Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for the ‘pollution’ Category

ecologyCe texte peut être considéré comme un rappel au quotidien de notre écoresponsabilité. Il peut nous aider à prendre conscience de l’importance de chaque geste que nous effectuons à l’égard de l’environnement, si minime soit-il.

Pour empêcher que chaque jour la pollution des sols, de l’eau, de l’air et de la nourriture augmente, avec toutes ses conséquences sur le climat, l’écosystème, la santé, le présent, le futur, je m’engage librement et avec joie à contribuer, autant que je peux, à la sauvegarde de l’environnement et des espèces en diminuant mes empreintes écologiques.

Je choisis, à titre d’écocitoyen responsable et solidaire, par respect pour la Terre qui est notre Mère, qui nous nourrit et nous héberge, par respect aussi pour les Vivants, de faire plusieurs gestes constructifs et réfléchis, à la maison, au travail et dans mes loisirs. J’opte pour un mode de vie plus modéré, le moins polluant possible. Je privilégie l’être à l’avoir. Je gère et réduis ma consommation d’énergie, d’eau, de biens inutiles et non recyclables, de ressources non renouvelables. Je gère et réduis au minimum ma production de déchets. Je recycle. J’essaie de réparer les dégâts environnementaux et d’être vert dans toutes les dimensions de ma vie. Je sensibilise les autres à l’importance d’un environnement sain, au rôle primordial de la végétation et à la fragilité de l’équilibre de la biosphère. Je m’implique socialement et politiquement pour que le souci de l’environnement physique et humain soit une des plus grandes priorités.

Je fais de mon mieux pour protéger la force de vie qui veut vivre. Je suis conscient que chaque geste que je fais, en harmonie avec la nature, en union avec tous les écocitoyens de la planète, constitue un pas de plus vers la guérison de l’environnement et conduit à une meilleure qualité de vie, au bien-être de tous.

Bernard Anton, Ph. D.

Auteur de Plaidoyer pour la Terre et les Vivants

Publicités

Read Full Post »

terre2(Notre voeu pour le Jour de la Terre)

Nous nous engageons
aujourd’hui et chaque jour
à te sortir de ta crise de pollution !
 
Tu peux compter sur notre participation !
Nous le faisons pour toi pour nous
pour les générations futures !
Nous avons besoin d’air pur !
 
Nourris tout le monde !
Continue à nous donner de tes richesses
qui abondent !
 
Nous allons prendre bien soin de toi !
Promis ! Nous referons de toi un paradis
comme tu l’étais avant !
 
Notre environnement est si beau à regarder !
Il ne faut pas le polluer !
On ne veut pas mettre des masques à oxygène
pour respirer
comme nous le voyons parfois à la télé !
 
Vive l’air pur que tu nous offres avec gratuité !
Donne à tous de l’eau pure !
Tu es notre Terre, notre Mère, notre Avenir !
 
Réveille toutes les consciences !
Empêche-nous de te polluer avec indécence !
Empêche-nous de rendre gris et brun ton ciel si bleu, si divin !
On va tous se donner la main !
 
Tous les enfants de tous les coins de la Terre
auront leur jardin
leur beau lopin vert !
 
Nos industries et gouvernements nous promettent beaucoup d’argent !
Des postes brillants !
Mais à quel prix ! Nous te polluons tout le temps !
 
Nous ne voulons ni guerre ni pollution !
Nous voulons vivre ensemble en harmonie, sans discorde
avec une nature toujours verte et propre !

 

Carl, Nadia, Lisa, Zohra, Marie, Zara – Atelier de création littéraire animé par Bernard Anton, Ph. D.

Read Full Post »

santeenvironnementLes médias ont largement couvert, ces derniers jours, les pics de smog de plus en plus longs et fréquents dans la région de Montréal. L’hiver 2009 a battu tous les records : 48 jours de smog sur 90 (un jour sur deux!), soit trois fois plus que l’hiver précédent (16 jours) et cinq fois plus que l’hiver 2005 considéré à l’époque (pour le mois de février) bien exceptionnel (9 jours). Plus il fait froid, plus il faut chauffer !!!

 

Les 100 000 poêles et/ou foyers au bois (et à l’huile !) de Montréal sont responsables de 50 à 60 % de cette pollution atmosphérique. Les véhicules, qui roulent notamment sur le diesel, libèrent 18 % des particules fines, oxydes d’azote et composés organiques volatiles toxiques qui s’accumulent et forment l’ozone mortel, faute de vents. 1000 personnes en meurent chaque année au Québec, surtout dans la métropole.

 

Un troisième facteur, passé souvent sous silence, contribue également à cette toxicité de l’air : les abrasifs ou sels de voirie répandus sur la glace pour éviter les dérapages.

 

Ceci n’est qu’un petit exemple de plus pour nous rappeler que l’environnement est un facteur déterminant pour le maintien en bonne santé. L’impact de la qualité du sol, de l’eau, de l’air sur notre organisme est évident. Malgré cette menace réelle sur la santé publique, on continue à polluer. Les mesures prises demeurent très faibles et insuffisantes.

 

La pollution industrielle, les pluies acides, les gaz à effet de serre, l’amincissement de la couche d’ozone, la contamination des sols, la prolifération des insectes porteurs de microbes, les canicules, l’eau contaminée, les pesticides, l’usage de peintures ou d’essences contenant du plomb (encore dans plusieurs pays), l’occupation d’habitations insalubres, le manque de systèmes sanitaires adéquats, l’environnement malsain des travailleurs, la prolifération de bactéries, de bacilles et de spores à cause de moisissures répandues dans les bâtiments, les bureaux munis de fenêtres qui ne s’ouvrent pas et mal ventilés, constituent des dangers graves pour la santé des êtres humains, aussi pour la vie végétale et animale. Des millions de personnes en meurent chaque année.

 

Pour n’en citer que quelques exemples, la bilharziose, causée par le contact avec l’eau polluée, tue encore, en 2009, des millions de personnes en Afrique, notamment au Burundi où un habitant sur huit en est atteint. La malaria, le choléra, la typhoïde fauchent annuellement des millions de vies sur plusieurs continents.

 

Les émissions de monoxyde de carbone, d’oxyde d’azote, de plomb, de benzène, de dioxyde de soufre, de mercure et d’hydrocarbures causent la bronchite, la leucémie, le cancer. Ils se déposent dans l’organisme, perturbent les systèmes hormonal, nerveux et reproducteur, pénètrent dans les gènes et dans le lait maternel, sont transmis aux nouveau-nés.

 

Les incendies de forêts, les éruptions volcaniques extrêmement polluantes, les terres dévastées par l’abattage sauvage d’arbres dégagent également plusieurs gaz qui contribuent davantage à la pollution de l’environnement.

 

Les désastres écologiques accidentels comme Tchernobyl (26 avril 1986), Saint-Basile-le-Grand (23 août 1988), le naufrage de pétroliers (assez courants), ont leurs effets pervers sur le bien-être des gens, la qualité de leur nourriture et les écosystèmes.

 

Cette réalité est devenue notre lot quotidien. Il y a vingt ans, les scientifiques nous avertissaient du danger à venir. Maintenant nous y sommes pour vrai et tout se précipite.

 

Un commissaire européen à l’Environnement, Stavros Dimas, vient d’avouer : « Même si nous réduisons à zéro nos émissions de gaz à effet de serre, à ce stade, il n’est plus possible d’inverser la machine du changement climatique et ses conséquences sont irréversibles. Aucun pan de nos économies n’échappera à cela. »

 

Seulement en Europe, entre 6 et 31 milliards de dollars seraient dépensés chaque année d’ici à 2030 pour tenter de minimiser les dommages causés par ces bouleversements climatiques, évalués à 25 milliards d’euros depuis 1998. Ça aurait coûté moins cher si on s’était mobilisé plus tôt.

 

La réduction des GES de 20 % n’est plus efficace. Il est question aujourd’hui de 30 % par rapport à leurs niveaux de 1990 si on veut éviter les deux degrés additionnels redoutables en 2050.

 

Les experts, réunis à Copenhague, confirment le rythme accéléré du réchauffement, avec comme retentissements : ouragans plus fréquents et plus intenses, pénuries d’eau, inondations meurtrières, températures extrêmes, récoltes menacées, etc.

 

Le corps humain saura-t-il s’y adapter ? Sa santé serait-elle à la hauteur de ses ambitions ?

 

La crise environnementale qui s’accentue déclenche malheureusement une crise économique, sociale, humanitaire. La santé n’y échappe pas.

 

Bernard Anton, Ph. D.

Auteur de Plaidoyer pour la Terre et les Vivants

Read Full Post »

apu-3-y4quazkl5tiqrd3azp6loirkMon domaine c’est la Terre      Je voyage depuis des millénaires      partout dans la troposphère      Des milliards de personnes m’inspirent m’expirent      des millions de fois      à chaque respiration depuis des      générations

Je suis atome voyageur      poussière minérale végétale      animale      me transforme      me métamorphose      demeure indissoluble      à travers les âges      les formes

J’étais là lors du big-bang      lors des premières activités volcaniques      Je fais partie des premières cellules      des premières vies minuscules      Je suis dans tous les organismes      dans tous les processus photosynthétiques      Les nuages le vent la pluie les ruisseaux      me transportent      me fécondent      Je les féconde      J’atteins les extrémités du monde

Je suis un sous-élément de tout ce qui vit      Je capte les polluants toxiques      les gaz chimiques que vous me crachez      BPC CFC DDT DID

Je suis en continuelle pérégrination      Je m’insère dans la chaîne alimentaire      dans votre système immunitaire      loge dans votre cerveau      Ne me polluez pas      Vous m’ingurgitez      Il n’y a aucune dérogation

Je suis votre lien avec      les générations présentes passées futures      Je suis votre premier et dernier souffle       la matière la plus chère      pourtant gratuite      absolument nécessaire      Je maintiens vivante votre planète

Ne vous racontez pas d’histoires mensongères      Ne vous cachez pas dans vos tanières      Votre vie dépend de ma qualité      Je suis votre      air

 

Bernard Anton (BEN)

Slam pour l’air de la Terre

Extrait de Slams de l’âme – nouveauté aux éditions l’Harmattan, 2008

Read Full Post »

On me reproche d’être écolo, de faire de la protection de la nature, ma loi et mon credo. On me dit : « Tu penses sauver la planète ! C’est rigolo ! Tous s’en balancent ! Tu travailles en solo ! »

Je réponds : « Nous sommes plusieurs à trouver la Terre belle et vulnérable comme tout être. Elle a besoin de soin, d’amour, d’un brin de considération. Il faut la traiter d’une façon juste et intègre, sinon elle se rebelle, alors c’est la désolation. On ne peut polluer l’air impunément, notre seule maison, notre seule atmosphère. On ne peut éventrer arbres et montagnes indéfiniment. On ne peut entasser poubelles, résidus électroniques, ferraille, démesurément. Les rebuts s’accumulent et ne se dissolvent pas. Des gens vivent sur des montagnes de déchets et n’en sortent pas . Nous sommes tous responsables de la beauté de la Terre et de ses dégâts. »

On me dit : « C’est plutôt théorique ton affaire, même les scientifiques se disputent, ne s’entendent pas. »     

Je réponds : « Plusieurs nous alertent, pas pour leur prestige, mais pour notre bien-être, pour l’avenir des générations et de la planète. Ils nous montrent l’ampleur des faits réels et tangibles : calotte glaciaire qui fond, îles qui disparaissent, assèchement des lacs, désertification, relocalisation de villages, inondations, disparition d’espèces végétales et animales, intensification des tornades. C’est notre lot quotidien. Des milliards d’individus en souffrent, pâtissent. Il faut tout faire pour éviter le précipice ! »

On me dit : « Depuis toujours, tempêtes, tornades, inondations, volcans, tremblements de terre, refroidissements et réchauffements climatiques bouleversent le globe. Ce n’est pas le CO2 de l’auto ou des industries de grande production qui déterminent la météo. C’est plutôt les variations cycliques des rayons cosmiques, les modifications d’orbite, le champ solaire magnétique. »

Je réponds : « Ce que je sais, c’est qu’on n’a pas le droit de contaminer nos cours d’eau. On n’a pas le droit d’irriguer par avion des milliers d’hectares, de forêts, de champs et de vergers avec du pesticide qui est du pur poison. On ne peut tuer à cause d’un insecte toute la flore et la faune. On ne peut gaver les peuples de produits chimiques par voie aérienne, terrestre, maritime ou alimentaire et leur dire que ce ne sont pas de doses mortelles, qu’ils survivront. On n’a pas le droit de polluer la biosphère et rendre abject ce qui est propre et bon. On n’a pas le droit de mettre en péril la survie de l’humanité et de léguer une Terre inhabitable aux autres générations. »

Bernard Anton, Ph. D., auteur, professeur, conférencier, vice-président du Parti Vert du Comté de Prévost. Visitez le site Web http://www.bernardantoun.com/

 

[1] Des milliers de personnes vivent dans des bidonvilles construits sur des montagnes de déchets au Brésil, au Bangladesh et aux Philippines dont le célèbre Smokey Mountain appelé ainsi parce que la fumée des déchets qui brûlent en dégageant du méthane n’arrête jamais.

Read Full Post »